Quand la ponctuation vacille : la voix de Tony dans Le rire orange

Le rire orange (1999) de Leone Ross suit Tony, un jeune homme noir qui vit en marge de la société new-yorkaise, dans un espace souterrain qu’il appelle le « Dessous ». Le roman explore son quotidien, ses souvenirs d’enfance et les liens qu’il entretient avec quelques figures clés de son passé, tout en donnant accès … Lire la suite Quand la ponctuation vacille : la voix de Tony dans Le rire orange

La fin que le film « American Fiction » n’a pas osé assumer

Vous pouvez également retrouver mon analyse littéraire en trois parties du roman Erasure : Pourquoi « Effacement » de Percival Everett est écrit comme ça ? Comprendre la forme du roman (Partie 1) Nommer, caricaturer, refléter : la mécanique identitaire dans « Effacement » (Partie 2) Entre symboles et détours satiriques : Comprendre les scènes les plus étranges d’ »Effacement » … Lire la suite La fin que le film « American Fiction » n’a pas osé assumer

Sunflowers Quilting Bee at Arles : analyse d’une oeuvre engagée, entre mémoire et réinvention

Faith Ringgold, née en 1930 à Harlem, New York, est une artiste afro-américaine, autrice et militante, connue pour son usage du quilt narratif (story quilt) comme support artistique et politique. L’œuvre Part I, #4: Sunflowers Quilting Bee at Arles de 1991, est une pièce emblématique de son travail, à la croisée de l’art textile, de … Lire la suite Sunflowers Quilting Bee at Arles : analyse d’une oeuvre engagée, entre mémoire et réinvention

Entre symboles et détours satiriques : Comprendre les scènes les plus étranges d’ « Effacement » (Partie 3)

Certaines des scènes les plus marquantes d’Effacement ne semblent, à première vue, avoir aucun lien direct avec l’intrigue. Pourtant, elles concentrent l’essence du propos d’Everett.Dans ce dernier article, je reviens sur trois motifs décisifs : Tout d’abord, les phrases latines, marque d’érudition mais aussi de tension intellectuelle. Ensuite, la scène de l’ascenseur, où l’apparence impose … Lire la suite Entre symboles et détours satiriques : Comprendre les scènes les plus étranges d’ « Effacement » (Partie 3)

Nommer, caricaturer, refléter : la mécanique identitaire dans « Effacement » (Partie 2)

Au cœur d’Effacement, réside un paradoxe : pour dénoncer les stéréotypes raciaux, Monk est forcé d’en produire un. Ainsi naît Van Go Jenkins, personnage fictif devenu phénomène littéraire, miroir grotesque tendu à son propre auteur.Ce second article explore cette mécanique identitaire faussement ludique : Tout d’abord, nous allons découvrir pourquoi un des noms propres dans … Lire la suite Nommer, caricaturer, refléter : la mécanique identitaire dans « Effacement » (Partie 2)

Pourquoi « Effacement » de Percival Everett est écrit comme ça ? Comprendre la forme du roman (Partie 1)

Effacement (Erasure, 2001) est un roman marquant de Percival Everett, écrivain américain connu pour son ironie mordante, son érudition et sa manière de déconstruire les représentations raciales dans la littérature et la culture américaine. Le roman suit Thelonious “Monk” Ellison, écrivain afro-américain, universitaire et intellectuel, dont les romans sophistiqués et expérimentaux ne se vendent pas. … Lire la suite Pourquoi « Effacement » de Percival Everett est écrit comme ça ? Comprendre la forme du roman (Partie 1)

Columbus (2017) — l’architecture entre silence et émotion

Columbus (2017) est un film indépendant américain réalisé par Kogonada. L’histoire se déroule à Columbus, une petite ville de l’Indiana connue pour son architecture moderniste exceptionnelle.Jin (interprété par John Cho), un homme d’origine coréenne vivant à Séoul, se rend à Columbus après que son père — un célèbre architecte — soit tombé dans le coma. … Lire la suite Columbus (2017) — l’architecture entre silence et émotion

Portraits sans visage — l’intimité architecturale selon Gabrielle Garland

J’ai découvert les étranges maisons de l’artiste américaine Gabrielle Garland lors de son exposition I’ll Get You, My Pretty, and Your Little Dog Too à la Miles McEnery Gallery de New York. Bien qu’elle ne peigne pas de figures humaines, ses maisons fonctionnent comme des portraits : les maisons de divers styles sont peintes avec … Lire la suite Portraits sans visage — l’intimité architecturale selon Gabrielle Garland